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sionisme

Dimanche 8 juillet 2007 7 08 /07 /Juil /2007 15:01

Horreur!

 

Voici une vidéo montrant toute la cruauté des soldats juifs Israëliens et le peu de considérations qu'ils ont pour la vie humaine. Les soldats fon feu sur un journaliste palestinien déjà blessé par l'armée d'occupation. Lorsque ses amis tentent de le sauver, les criminels juifs tirent dans le tas, sans distinction.

La vidéo est dicponible ici

 

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 19:16

Bonjour,

 

Indignez-vous...

 

 

Un tribunal israélien acquitte un colon qui a égorgé un palestinien
[ 17/06/2007 - 19:55 ]
Al-Qods occupée – CPI

Un tribunal israélien a décidé, aujourd'hui dimanche 17/6, de ne pas juger un colon israélien qui a tué un palestinien, sous prétexte qu'il n'est pas apte de se présenter devant le tribunal, chose qui a été refusé par la famille du martyr en considérant cela de contribution officielle aux crimes sionistes ainsi qu’un encouragement aux terroristes de perpétrer d’autres crimes contre les palestiniens.

Ce crime a été commis, avant un mois lorsque le colon israélien, Julien Sofer a égorgé avec un couteau le chauffeur palestinien Tayssir Al-Karaki, 35 ans, de Tel Rabia après avoir volé son argent de poche et laissé sa femme veuve et 5 enfants.

On note que cette affaire n’est pas la première où les tribunaux de l’occupation acquittent des criminels israéliens coupables en prétendant qu’ils sont malades psychiquement, au moment où les palestiniens sont arrêtés et jugés sans se rendre compte ni de leurs états psychiques, ni des pressions ou conditions de vie très difficiles.

www.palestine-info.com


 

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Dimanche 17 juin 2007 7 17 /06 /Juin /2007 11:43

Bonjour,

Petit résumé de l'affaire : un adepte de l'idéologie sioniste à égorgé il y a quelques semaines un chauffeur de taxi palestinien. Ce criminel présumé est un franco-israélien nommé Julien Souffir. C'est lui qui à l'époque avait poignardé un commissaire de police de la République Française en plein Paris, lors d'une manifestation de soutien à l'occupation et à la colonisation de la palestine.  Mais peut-être ne le savez-vous pas car l'histoire a été rapidement étouffée par les médias français qui n'en pipèrent mot, comme à leur habitude.

 

 

Pour avoir un résumé de l'affaire.

 

 

En surfant sur le net, je suis tombé sur un site de soutien à ce présumé trancheur de tête palestinienne. Oui, un site de soutien en faveur d'une personne accusée d'avoir égorgé un Arabe de sang-froid, par simple haine. Voici le site en question.

 

 

  On y trouve un très bel album photo sur lequel on peut voir Julien en train de s'amuser avec ses amis, dont certains, kippa vicée sur l'occiput, semblent relever du même acabit. On y trouve aussi des photos de Julien lisant la Torah ou de Julien devant le Mur des Lamentations. Belle séquence d'émotions que vous pouvez retrouver ici.

 

 

Il y aussi sur ce site des messages très touchants , des messages d'encouragement et de soutien qui en disent long sur le fanatisme de certains jeunes juifs. Vous pouvez retrouver le livre d'or ici. Les commentaires se passent de commentaires.

 

 

 

 Une photo du palestinien égorgé, Tayssir Karaki, marié et père de 4 enfants :

 

 

Voici ce qu'aurait dit l'égorgeur présumé :

" L’assassin a raconté qu’il était déterminé, depuis quelque temps, « à tuer au moins un Arabe ». C’est pourquoi, lundi matin, Julien S. s’est rendu à Jérusalem-Est, est monté à bord du taxi de Tayssir et, une fois arrivé à Tel-Aviv, a proposé à ce dernier de monter à l’appartement prendre un café. Quelques secondes après, il attaquait Tayssir avec un couteau, le blessant mortellement."

Photo de Julien  :

Les auteurs du site invitent tous ceux qui veulent apporter un soutien à cet assassin présumé à lire les Psaumes, plus particulièrement le Psaume N°20 donc voici la traduction :

 

(20:1) Au chef des chantres. Psaume de David.

(20:2) Que l'Éternel t'exauce au jour de la détresse, Que le nom du Dieu de Jacob te protège!

 (20:3) Que du sanctuaire il t'envoie du secours, Que de Sion il te soutienne!

 (20:4) Qu'il se souvienne de toutes tes offrandes, Et qu'il agrée tes holocaustes! .

 (20:5) Qu'il te donne ce que ton coeur désire, Et qu'il accomplisse tous tes desseins!

 (20:6) Nous nous réjouirons de ton salut, Nous lèverons l'étendard au nom de notre Dieu;
           L'Éternel exaucera tous tes voeux.

 (20:7) Je sais déjà que l'Éternel sauve son oint; Il l'exaucera des cieux, de sa sainte demeure,
           Par le secours puissant de sa droite.

 (20:8) Ceux-ci s'appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux;
            Nous, nous invoquons le nom de l'Éternel, notre Dieu.

 (20:9) Eux, ils plient, et ils tombent; Nous, nous tenons ferme, et restons debout.

 (20:10) Éternel, sauve le roi! Qu'il nous exauce, quand nous l'invoquons!

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /Mai /2007 00:20

Voici un Rabbin qui n'a pas la langue dans sa poche. Il parle d'exterminer les Arabes, de les annihiler, chose que le gouvernement de son pays a déjà commencé à faire. Bien evidemment, pas un echo de cet appel au génocides dans les journaux fran...choullards. La couardise des journaleux français se confirme.

 

« Le seigneur devrait infliger aux arabes les actes qu’ils commettent, pourrir leur semence, les exterminer, et les faire disparaître de ce monde. » Ovadia Yosef est le leader spirituel du shas, troisième formation de la Knesset.

Le leader spirituel du parti Shas, troisième formation politique d’Israel, a appelé à l’annihilation des arabes lors d’un sermon d’une extrême violence :

Il est interdit d’être magnanime avec eux. Il faut leur lancer des missiles et les annihiler. Ce sont des démons.

Le seigneur devrait leur infliger les actes qu’ils commettent, pourrir leur semence, les exterminer et les faire disparaître de ce monde.

L’Autorité Palestinienne a condamné cette déclaration en la qualifiant de raciste et en appelé aux organisations internationales pour que le rabbin soit traité comme un criminel de guerre.

Le porte parole du Shas, Yitzhaq Suderi, a pris la défense du rabbin, en affirmant que ses déclarations ne concernaient que les terroristes et non pas l’ensemble des arabes.

Meir Chetrit, ministre de la justice israelien, condamne le sermon, jugeant qu’une « personne de la stature du rabin Ovadia Yosef devrait s’interdire de telles déclarations virulentes ».

Source en français

Source en anglais (BBC)

 

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 16:53

Une fois de plus, des fascistes Juifs ont pratiqué leur sport favorite, directement calqué sur les pratiques de leurs frères Israéliens, la ratonnade. Aucun média télévisé n'a évoqué cette affaire. Malheur aux agresseurs s'ils avaient été d'une autre ethnie et si les agressés avaient été juifs!

 

 

 

Notez la réaction pittoresque et la couardise de Bertrand Delanoë. Toujours à tout ramener à l'antisémitisme. Il ne cesse de trouver des circonstances atténuantes à ces fascistes.

 

 

 

Le groupuscule "Tribu K" a été dissout mais à quand la dissolution des milices juives de la LDJ et du Betar?

 

Par Citoyen - Publié dans : sionisme
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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /Déc /2006 11:56

Une fois n'est pas coutume, Pascal Boniface répond aux critiques acerbes dont il est vcitime de la part des incontinents sionistes médiatiques qui s'évértuent à étouffer la moindre voix discrordante sur Israël et le sionisme socialiste français.

Réponse de Pascal Boniface à Caroline Fourest
Sur votre blog le 12 octobre 2006, vous n'avez pas apprécié le jugement que je porte sur l'attribution du prix du livre politique à La tentation obscurantiste.


 
Que ce jugement vous déplaise, je le conçois. Mais contrairement à ce que vous écrivez, je l'ai lu attentivement (il est vrai pas vos autres livres, mais je ne parle pas de ceux-là). Pardonnez-moi, mais je persiste à le trouver simpliste, bien qu'étant habile politiquement. Les commentaires que vous faites de mes propos conduisent à émettre de sérieux doutes sur vos méthodes et sur la différence entre vos convictions proclamées et vos orientations réelles.

Vos critiques à mon égard sont en fait des insinuations qui ne sont basées sur aucun argument fondé. Cela ne me paraît pas compatible avec un véritable débat intellectuel pour lequel je suis toujours disponible, comme le prouve justement le livre que nous avons co-écrit avec Elisabeth Schemla.

Vous me présentez comme « très critique envers Israël, beaucoup moins envers les Palestiniens côté international, ultra-sensible à l'islamophobie et moins vigilant face à l'islamisme et l'antisémitisme côté français ». Le problème est que cela est faux, et que vous seriez bien en peine de le démontrer en vous fondant sur mes écrits. Ce n'est d'ailleurs pas ce que pense de mes écrits et interventions la grande majorité du public. Cette thèse que vous relayez est en effet celle constamment développée contre moi par une petite minorité des défenseurs inconditionnels d'Israël, dont vous rejoignez donc l'argumentation, marquant ainsi vos propres préférences.

Lorsque vous écrivez que ma note interne invitait le Parti socialiste à se préoccuper davantage de l'électorat arabe que juif, là encore vous énoncez une contre-vérité, reprenant une fois encore une argumentation calomnieuse développée contre moi avec constance par les ultras pro-israéliens. Ma note recommandait au contraire non pas de faire jouer le poids des communautés, mais de s'appuyer sur des critères universels.


J'écrivais en effet : « A miser sur son poids électoral pour permettre l'impunité du gouvernement israélien, la communauté juive est perdante là aussi à moyen terme. La communauté d'origine arabe et/ou musulmane s'organise également, voudra faire contrepoids et, du moins en France, pèsera plus vite lourd, si ce n'est déjà le cas. Il serait donc préférable pour chacun de faire respecter des principes universels, et non le poids de chaque communauté ». Loin de prôner le communautarisme, j'en dénonçais donc le danger.

 

De deux choses l'une : soit vous l'ignorez et vous vous permettez de me mettre gravement en cause sans avoir pris la peine de vérifier la véracité de vos accusations, ce qui en dirait long sur le sérieux de vos méthodes. Soit vous déformez sciemment mes propos et ma pensée, et alors ce serait votre honnêteté intellectuelle qui serait en cause.

Dans un procès intenté contre le journal Technikart qui reprenait cet argument, un jugement du tribunal de Paris a d'ailleurs explicitement affirmé : « Ce document au ton mesuré constitue une analyse, laquelle peut être approuvée ou critiquée, de la situation au Proche-Orient comme de la façon dont elle est perçue en France et propose au Parti Socialiste d'adopter une position plus juste, aux yeux de son auteur, et plus conforme à l'intérêt bien compris des deux communautés particulièrement concernées sur le territoire national par le conflit. N'évoquant qu'en passant et pour mieux convaincre ses destinataires des considérations liées au poids électoral relatif des dites communautés, ce document est clairement dénaturé par le résumé sommaire et partial que Benoît Sabatier en a proposé ».


Passons sur la façon dont vous résumez les attaques portées contre moi lors de la polémique déclenchée par l'Ambassadeur d'Israël en France. Vous parlez d'un « pugilat médiatique » dont je dessinerais les contours avec une « émotion à la limite du rationnel ». Ceux qui m'ont lu auront du mal à reconnaître mes écrits dans votre description.

 

Par ailleurs, cette affaire ne s'est pas résumée à un simple « pugilat médiatique » comme vous l'affirmez, puisque j'ai subi des menaces de mort et j'ai été lourdement sanctionné professionnellement. Entre autres exemples, j'ai failli perdre mon poste de directeur de l'IRIS. Comme la manœuvre n'a pas réussi, l'IRIS a été sévèrement attaqué et a même failli devoir fermer. Tout ceci pour avoir osé critiquer la politique d'un gouvernement étranger. Je ne me rappelle pas qu'à l'époque, vous et vos amis, ayez défendu le principe de liberté d'expression pour venir à mon secours, comme vous le faites dans d'autres circonstances. Il est vrai que certains de vos amis ont eux-mêmes sonné la charge. Le moins que l'on puisse dire est que le principe voltairien « je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez vous exprimer », très en vogue aujourd'hui, n'a guère été évoqué à l'époque.

Je note que vous semblez au contraire regretter que je puisse continuer à m'exprimer dans les médias, malgré mon « évidente partialité ». Certes, quelques-uns de vos amis ont bien essayé de me priver du droit de m'exprimer. Ils n'y sont parvenus que partiellement. Quant à la partialité que vous m'attribuez, vous seriez bien en peine de l'étayer dans un débat contradictoire.

Vous établissez un parallèle entre les critiques que je vous porte et celles qui vous ont été adressées par Tariq Ramadan qui vous a qualifiée de « sioniste ». Pour moi, le qualificatif de « sioniste » n'est pas un terme offensant ou une critique. Sans doute cette comparaison entre M. Ramadan et moi-même est-elle faite pour que je sois l'objet de la même diabolisation. Je remarque que les mêmes qui défendent aujourd'hui Robert Redeker ont voulu priver Tariq Ramadan d'expression.

Affirmation gratuite encore et mensongère, lorsque vous écrivez que je donne une « vision essentialisée obscure, comme si les médias formaient une police de la pensée entre les mains de nombreux journalistes juifs ». L'affirmation se veut là sournoise. Cela devient franchement ridicule lorsque vous affirmez que parce qu'Elisabeth Schemla étant juive et journaliste, elle a été écartée des médias. Oseriez-vous affirmer qu'il y a des interdictions professionnelles en France contre les journalistes juifs ? Mais de façon assez amusante, vous déclarez ensuite qu'heureusement « existe encore l'édition pour remettre certaines pendules à l'heure ». Effectivement, il est plus facile de se faire publier en critiquant l'Islam, même à l'emporte-pièce, qu'en faisant une critique raisonnée (comparable à celles que l'on entend régulièrement en Israël).

Je comprends que l'attitude de quelqu'un comme moi, qui continue à dire ce qu'il pense et non ce qu'il pense avoir intérêt de dire, même s'il est conscient que cela peut lui susciter de nombreux désagréments, puisse vous laisser perplexe. Pour ne pas vous connaître personnellement, je ne jugerai pas de la sincérité ou non de vos convictions, mais la malhonnêteté avec laquelle vous déformez mes propos me laisse quelques doutes. Ce qui est certain, c'est que vos convictions n'ont pas nuit à vos intérêts et que tout en affirmant faire la différence entre musulmans modérés et fanatiques, vous jetez un opprobre global sur les musulmans et venez ainsi donner une caution, qui se veut de gauche, à la thèse du choc des civilisations.

 

En écrivant La tentation obscurantiste vous avez surtout cédé à la tentation opportuniste.

 http://www.communautarisme.net/Reponse-de-Pascal-Boniface-a-Caroline-Fourest_a867.html?PHPSESSID=8510edc3b936e6cf4c66e0f676542050

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 18:39

Quelques photos de bambins élevés dans la haine du prochain. Ils dédicassent des obus que leurs parents se chargeront de livrer aux enfants libanais. L'histoire ne dit pas si les enfants du Sud Liban ont apprécié ou non ce geste de sympathie. Il n'ont en effet pas eu le temps d'écrire une lettre de remerciement.

Un petit retour aux heures sombres de notre histoire. Les victimes ne sont plus les mêmes. Les bourreaux non-plus.

Vous trouvez la compraison scandaleuse et injustifiée? Voici ce que disent ceryains personnages publics juifs :

"Les soldats de l'armée israélienne [et les colons des territoires occupés] sont des judéo-nazis." 
              Yeshayahu Leibowitz (philosophe israélien, décédé en 1994)

"Si les sionistes israéliens ne veulent pas qu'on les compare aux nazis, ils n'ont qu'à cesser de se comporter comme des nazis." 
                            Norman Finkelstein (historien américain)

"Ces crimes sont commis par un Etat juif, avec des soldats juifs arborant des symboles juifs sur leurs armes, avec le soutien et la complicité de l'écrasante majorité des organisations juives du monde entier. Mais il est pratiquement impossible de dire que les Juifs sont responsables de ces crimes." 
      Paul Eisen (directeur du Centre Deir Yassin Remembered de Londres)

Source : http://membres.lycos.fr/wotraceafg/dialogue.htm

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 12:45

La Loi du 10janvier 1936 interdit les milices dans notre République. Pourtant, les pouvoirs publics semblent frappés de cécité face aux milices fascistes du Bétar et de la LDJ. Comment expliqué cette attitude du Ministère de l'Intérieur qui est si prompt à dissoudre -légitimement- un groupuscule comme la Tribu K alors que des gangs sionistes armés spécialisés dans les ratonnades agissent en toute impunité?  Pourquoi ces groupuscules à l'idéologie racialiste et extrémiste ne sont jamais inquiétées?

 

 

 

Regardez bien cette vidéo et diffusez là autour de vous. Elle montre ce que les médias veulent taire, ce que les ministres refusent de voir.  Le comportement de ces milices ne vous rappelle t-il rien?  J'espère que les médias et les autorités séviront contre ce fascisme talmudique. Ces miliciens se sentent plus israéliens que français et par conséquent, ils n'ont rien à faire chez nous. Nous ne voulons pas de ce communautarisme qui menace grandement la cohésion nationale et faisait peser sur nous la menace d'une guerre civile. Tant de violence est répugnant et inquiétant. Le pire, c'est que cette milice est subventionnée par Israël!

 

 

 

Voici la liste des principaux faits de violence imputés à ces groupuscules fascistes (la liste n'est pas exhaustive) :

http://www.communautarisme.net/Extremisme-pro-israelien-les-principaux-faits-imputes_a298.html

 


BETAR - TAGAR
envoyé par kach
Par Mim - Publié dans : sionisme
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /Déc /2006 12:25

L’obsession sioniste pour le Darfour

 

 

Depuis quelques temps, nous assistons à une offensive larmoyante de la part des sionistes médiatiques à propos du  Darfour. Il y’eut d’abord les pleurnicheries du prétendu Humaniste Bernard Kouchner, qui  fait preuve d’une extraordinaire incontinence émotionnelle quand il s’agir de pleurer les âmes du Darfour ou de la Tchétchénie, mais dont les yeux semblent incapables d’activité lacrymale pour pleurer d’autres peuples. De même, et dans un autre registre, nous avons pu voir récemment Patrick Bruel, accoutré d’un costume qui s’affiche comme une faute de goût dans sa garde-robe, celui de moraliste. Interrogé sur les célébrités qui se ruaient à Cachan pour soutenir les sans papiers, l’auteur de « Casser la voix » (et les oreille) n’à pu s’empêcher à son tour de nous donner une leçon d’Humanisme de caniveau en dénonçant l’hypocrisie des personnalités qui osent soutenir les clandestins en France et qui ne font rien pour le Darfour. Sans doute ne sait-il pas ou se situent Cachan et le Darfour ni que le Soudan n’est pas en région parisienne mais au fin fond de l’Afrique. Mais qu’importe, nous lui pardonnons ses lacunes en géographie, à Cachan, comme au Darfour, il n’y a jamais mis les pieds. Puis il y eut les émotions feintes mais prévisibles de Bernard Henry-Levy, celles de Finkielkrault, et d’autres encore. Ma réaction sur le coup, en bon citoyen humaniste que je suis, fut bien évidemment de saluer cet élan de générosité, cette main tendue vers les misérables du Darfour, ce pudique altruisme de bobos. Naïf que je fus !

En méditant un peu plus sur ce phénomène médiatique, j’en suis venu à la conclusion que des raisons obscures motivaient cette zélée mansuétude. A ce stade, nous nous devons de faire preuve de clarté afin d’éviter tout ambiguïté : ce qui se passe dans cette région du Soudan est une tragédie sans nom, tragédie qui porte la marque de la folie de notre temps. C’est  un drame que nous nous devons condamner.

J’en suis venu, vous disais-je, à la conclusion que l’indignation de ces personnages n’était que charlatanerie et manipulation, que c’était de l’émotion feinte, des larmes artificielles de grossier crocodile de marécage boueux.

 

 

Quel est le point commun entre tous ces porte-voix du Darfour ? Ils sont aussi les portes voix d’Israël et de l’administration Bush, surpassant même souvent leurs maîtres en matière de bellicisme.

 

 

Focaliser l’entière attention des médias et du monde entier sur le Darfour est le prochain défi sioniste. La tâche sera sans doute ardue mais l’effet d’expérience en matière de manipulation médiatique devrait là encore jouer à plein, sans parler du travail de sape intellectuelle des mercenaires à la solde de cette pensée obscure qui sévit depuis quelques années dans notre pays. L’obsession des sionistes pour le Darfour et accessoirement, pour la Tchétchénie répond donc à plusieurs impératifs, tous essentiels dans la plan marketing sioniste.

 

L’un des objectifs est de détourner l’attention de ce qui se passe en Palestine et jeter un peu plus le voile sur les crimes commis par l’armée israélienne dans les « Territoires Palestiniens ». Depuis le début de la seconde Intifada, le monde entier a pu se rendre compte de la barbarie de cette armée sans foi ni loi que d’aucuns s’entêtent toujours à orner de l’estampille mensongère « d’armée la plus morale du monde ». Mais la morale à aussi sa philosophie et le moins que je puisse vous concéder de mon ignorance, c’est que la morale sioniste est trop subtile pour moi. Sans doute suis-je trop limité intellectuellement.

 

 

 

 Le Darfour est le seule moyen pour le sionistes de détourner les regards de ce qui a trame en Palestine et au Liban. Ainsi, le « philosophe » André Glucksman (le prototype parfait du « libre penseur » de Nietzsche) a su tomber le masque et nous éclairer sur les desseins des tartuffes médiatiques dont il est, avec d’autres du même acabit, l’une des figures de proue : 

 

«  Pourquoi les deux cent mille massacrés du Darfour ne suscitent-ils pas le quart de la moitié des réactions horrifiées qu'éveillent les victimes deux cents fois moins nombreuses du Liban ?1 »

 

 

 Hein ? Pourquoi ?

Quelques remarques s’imposent ici. Tout d’abord, Glucksmann prend pour exemple d’appui le cas Libanais, faisant fi de ce qui se passe en Palestine : 5000 morts en 4 ans, une économie ravagée, des villages rasés, des milliers de prisonniers, un peuple tué d’une mort lente. Pour Glucksmann, la Palestine est au mieux un concept abstrait, une sorte de gloubi-boulga philosophique et au pire, une épine dans le pied israélien, un grain de sable dans la mécanique du système sioniste . Prendre pour point d’appui le cas palestinien, c’est déjà affirmer que la Palestine existe, qu’elle est victime d’une guerre et qu’il y a là manière à comparaison, toute proportion gardée, avec la situation du Darfour.

 

Pour ce qui est de la pertinence du parallèle entre le Liban et le Darfour, rappelons que l’agression israélienne contre le pays du Cèdre a fait plus de 1000 morts en un mois. Extrapolé à l’année, je vous laisse faire le macabre calcul.

 

 

 

Le moins que l’on puisse dire, sans nous attarder sur la mauvaise foi du personnage, c’est que le raisonnement cynique de cet individu est « sujet à caution ». Quel concept politique, humaniste, philosophique ou moral, prêche qu’il ne faille parler d’un conflit que s’il est le plus meurtrier de tous, en passant les autres sous silence ? Quel raisonnement pousse à pareil attentat à la logique ?

 

Glucksmann est une pathologie et une avanie pour la raison. Quiconque voudrait se pencher sur l’intégrité intellectuelle de cet homme devrait d’abord s’assurer qu’il n’est pas sujet au vertige.

 

On retrouve dans les extraits suivants les mêmes marques de cette antienne sioniste, mainte fois ressassée :

 

« Lorsque des musulmans tuent d'autres musulmans, faut-il croire que cela ne compte pas, ni pour les autorités coraniques ni pour la mauvaise conscience occidentale ? »

 

Nous remercions Glucksmann pour cette sincère attention envers les Musulmans, qu’ils soient tueurs ou tués. Quant à l’expression « autorités coraniques », nous y répondrons par la manière la plus appropriée qui soit, le silence.

 

 

Mais conscient de son raisonnement kafkaïen, notre philosophe préfère prendre les devants et me coupe par la même occasion l’herbe sous le pied :

 

 

« L'explication est boiteuse, car lorsque l'armée russe, chrétienne et bénie par les popes, rase la capitale des musulmans tchétchènes (Grozny, 400 000 habitants) et tue les enfants par dizaines de milliers, cela ne compte pas davantage. Le Conseil de sécurité ne tient pas alors réunion sur réunion, et l'Organisation des États islamiques détourne pieusement les yeux. »

 

« Boiteuse », c’est un euphémisme. Le voilà qui nous refait le coup de l’antagonisme Chrétiens/Musulmans. Comme si l’armée qui tue en Palestine n’était pas bénie par les rabbins et même par l’Antéchrist de la Maison Blanche. Et Pourquoi parler de « capitale des Musulmans Tchétchènes » ? Il y aurait aussi une « capitale des chrétiens Tchétchènes » ?

 

Et notre intellectuel de persister :

 

« Force est de conclure que seul le musulman tué par des Israéliens vaut indignation universelle. »

 

Pas universelle l’indignation, monsieur Glucksmann, puisque vous, comme vos acolytes parmi les intellectuels français qui vous prétendez pourtant chantres de l’universalisme, n’avez jamais condamné le meurtre des « Musulmans palestiniens » par les « Juifs Israéliens ». De même, il est difficile de croire que vous faîtes cas des morts civils Musulmans quand on lit ce qui suit :

 

« Le 30 janvier 2003, à 14h30, je sortais du Quai d’Orsay. Abasourdi. Triste. Je devinais que la France, décidée à pousser sa querelle, allait user du maximum de ressources, influences, amitiés, pouvoirs, ruses et ficelles disponibles pour bloquer le « camp » américain et interdire toutes intervention musclée en Irak, pis, toute menace d’intervention2. »

 

La tristesse qui vous gagne lorsque vous apprenez que la France ne se joindra pas à l’Amérique et à Israël pour coloniser un peuple, asservir ses habitants et provoquer un carnage est un sentiment qui ne grandit ni votre personnage ni votre profession.

 

Tout comme le cantique psalmodié en leitmotiv sur le croque-mitaine des temps nouveau :

 

« Faut-il croire qu' Ahmadinejad exprime tout haut ce que l'opinion publique mondiale chuchote in petto ? Pourtant un grand nombre de consciences occidentales outragées par les bombardements au Liban se proclament outrées au carré si on les soupçonne d'antisémitisme. J'aurais tendance à leur faire crédit, n'allons pas imaginer que la planète entière sombre dans la paranoïa antijuive ! Le mystère s'épaissit d'autant. Pourquoi pareille hémiplégie ? Pourquoi une indignation mondiale survoltée dès qu'il s'agit de bombes israéliennes ? »

 

 

 Ha ! La shoah®, l’antisémitisme® ! Peu s’en faillit qu’il n’évoque pas ces maux absolus ! Au passage, s’il vous passait par la tête l’idée de bastonner votre voisin ou de boxer votre femme, prononcez vous aussi le nom du monstre, « Ahmadinejad ». Si vous trouvez celui trop compliqué à prononcer, rabattez-vous sur son équivalent historique, « Hitler ». Cela peut vous éviter toute sorte d’ennuis et vos impulsions violentes ne choqueront même pas les consciences.

 

 

 N’allez pas croire que de part son attention toute particulière portée à la Tchétchénie, Glucksmann fasse preuve de tchétchénophilie. La Tchétchénie, c’est la caution morale des intellectuels sionistes comme le fut jadis la Bosnie pour le Tartuffe en chef qu’est Bernard Kouchner. La Tchétchénie, c’est ce qui les lave de tout soupçon d’islamophobie et par la même occasion, leur permet de couper court à toute accusation de compassion partisane. .

 

 

 Et comme dans tout monologue vide d’arguments et visant à défendre une cause absurde et indéfendable, en l’occurrence ici le sionisme, advint ce qu devait advenir : la forme la plus ancienne et en même temps la plus vile de la rhétorique, le « raisonnement par l’absurde » :

  

 

« Nos sages sont-ils devenus fous ? Théorisent-ils sincèrement et sérieusement que, sans le conflit israélo-palestinien, rien de grave n'aurait eu lieu, ni la révolution massacreuse de Khomeyni, ni les dictatures sanglantes des partis Baas syrien et irakien, ni la décennie du terrorisme islamique en Algérie, ni les talibans en Afghanistan, ni les fous de Dieu essaimant sans foi ni loi ? »

 

 

 A qui le dites vous monsieur Glucksmann ! Le ciel est tombé sur la tête de nos sages. Ils sont carrément dans les nuages nos intellectuels et ils n’en descendent, comme vous monsieur, que sous forme de perturbation, déversant leur flot d’âneries et s’éclipsant aussitôt ! Le soleil ne se lève plus sur eux et ils ne brillent désormais que par leurs frasques intellectuelles et leurs positions nauséabondamment antisémites !

 

 

 Mais vous oubliez Pol Pot, Pinochet et Mao qui, n’eut été le conflit israélo-palestinien,  n’auraient jamais entrepris quoi que ce soit de leurs projets sanguinaires ! Mais heureusement que notre philosophe est là pour faire de son corps notre ultime rempart contre ces barbares !

 

 

 Glucksmann comme tout intellectuel qui se respecte, ne peut s’empêcher de pousser la métaphore à l’excès :

 

 

« Une fois Israël rayée de la carte, qui va imaginer que la subversion verte fêtera semblable triomphe en déposant les armes ? »

 

 

Qui peut s’imaginer que l’on puisse rayer de la carte une puissance nucléaire comme Israël ?  Assurément, personne. En revanche, nous savons tous qu’il est facile de rayer un pays comme la Palestine de l’hémisphère, dans l’indifférence générale. Et ce ne sont pas les faits qui  nous démentiront. Quant à la subversion verte évoquée, j’ignorais que les plantes étaient capables d’ourdir des complots. Décidemment monsieur Glucksmann, nous ne vivons pas sur la même planète. Bourdieu avait visé juste lorsqu’il évoquait ces « intellectuels négatifs » mais s’il était encore vivant il se serait repris en vous voyant : vous êtes un « intellectuel désopilant ».

 

 

 

 

 1Article « Proche-Orient : les illusions calamiteuses d'une géopolitique surréaliste », Par André Glucksmann : http://www.lefigaro.fr/debats/20060808.FIG000000051_proche_orient_les_illusions_calamiteuses_d_une_geopolitique_surrealiste.html

 

 Ouest contre Ouest, Hachette Littérature, P11

 

 

Par Mim - Publié dans : sionisme
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Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /Déc /2006 14:45

En voilà un autre qui vient d'ouvrir les yeux sur les desseins de la politique sioniste le régime d'apartheid imposé en Palestine. Personne ne pourra taxer Carter d’antisémitisme, quoi que, on pourrait bien nous faire le coup.

 

Est-ce pour autant le début du réveil? Le monde va t-il enfin s'apperçevoir que cet état manipule depuis 1948 les médias, les instances internationales, les partis politique et plus généralement, les citoyens? Pas si sûr...La machine de propagande est bien huilée. Gageons que l'affaire sera étouffée, comme elles le furent par le passé.

 

 

 

L'ancien président américain Jimmy Carter maintient son accusation d'"apartheid" à l'égard d'Israël

 

ATLANTA (AP) - L'ancien président américain Jimmy Carter, très critique de la politique israélienne dans son dernier ouvrage, a maintenu vendredi que l'Etat hébreu se rendait coupable à ses yeux d'"apartheid" à l'égard des Palestiniens.

 

Avec ce livre intitulé "Palestine: Peace Not Apartheid" (Palestine: la paix pas l'apartheid), le prix Nobel 2002 espère également percer le "mur impénétrable" qui empêche, selon lui, les Américains de prendre conscience du sort des populations palestiniennes.

 

La publication de cet ouvrage, qui se révèle un succès de librairie aux Etats-Unis, a provoqué une levée de boucliers des groupes pro-israéliens mais aussi la démission de Kenneth Stein, responsable du Carter Center et conseiller de longue date de l'ex-président.

 

Avec "Palestine", l'ancien chef de la Maison Blanche suit l'évolution du processus de paix israélo-palestinien depuis sa présidence (1977-1980) et l'accord de Camp David qu'il avait négocié entre Israël et l'Egypte. S'il impute l'impasse actuelle à l'ensemble des parties, il se montre particulièrement virulent vis-à-vis d'Israël.

 

Jimmy Carter a expliqué vendredi qu'il souhaitait susciter un débat sur la politique d'Israël inexistant ou étouffé dans les médias d'information américains qui "presque tous restent silencieux" sur ce problème.

 

"Le silence est quasi universel dès lors qu'il s'agit d'une possible critique des politiques que mène actuellement le gouvernement israélien", a-t-il observé devant la presse à Atlanta (Géorgie).

 

Les accusations de l'ancien président démocrate ont suscité la colère des organisations juives qui ont lancé des pétitions dénonçant l'usage du mot "apartheid" pour décrire le traitement réservé aux Palestiniens par Israël.

 

Jimmy Carter affirme pourtant que ce terme se justifie par les barrières grillagées, les détecteurs électriques et les blocs de béton installés par Israël le long de la frontière avec la Cisjordanie.

 

"Je pense même que la situation est pire, dans bien des cas, que l'apartheid en Afrique du Sud", a-t-il fait valoir en allusion au régime de ségrégation raciale pratiqué dans ce pays africain jusqu'en 1990.

 

Pour le patron du Carter Center, qui a dirigé plusieurs missions d'observation de scrutins dans le monde, notamment dans les territoires palestiniens, une chape de plomb interdit tout débat sur Israël aux Etats-Unis. "Il y a dans ce pays une formidable intimidation qui réduit nos concitoyens au silence", a-t-il souligné, notant que ce silence est observé non seulement par "des individus ou des personnes candidates à des fonctions électives mais aussi par les médias d'information.

 

Par Mim - Publié dans : sionisme
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